
Une commande validée en usine n’est jamais une garantie que ce qui arrive en France sera conforme. Entre le bon de commande et le container qui part, des choses peuvent changer : une matière différente, une finition moins soignée sur la fin du lot, un carton mal fermé. Le contrôle qualité sert à repérer ça avant que le container ne parte, pas après.
« On ne découvre pas un problème une fois le container déchargé en France. Si on le découvre là, c’est trop tard. » — Paul-Emmanuel Renouard (CEO Supply7)
Ne pas contrôler qu’à la fin
Beaucoup d’entreprises ne font vérifier leur commande qu’une seule fois, juste avant l’expédition. C’est mieux que rien, mais souvent trop tard pour corriger quoi que ce soit sans retard. L’idéal, c’est de vérifier à plusieurs moments : au démarrage de la production, en cours de fabrication, puis avant que le lot parte.
« Plus on attend pour contrôler, moins on a de marge pour corriger. » — Paul-Emmanuel (CEO Supply7)
Contrôler le produit, mais aussi l’usine
Inspecter un lot avant expédition, c’est bien, mais ça ne dit rien de si l’usine derrière est fiable dans la durée : est-ce qu’elle a vraiment la capacité qu’elle annonce, est-ce qu’elle sous-traite en douce à un atelier moins sérieux, etc. C’est pour ça qu’on vérifie aussi l’usine elle-même, avant même de commencer à travailler avec elle.
« Un bon contrôle sur un mauvais fournisseur, ça reste un mauvais fournisseur. » — Paul-Emmanuel Renouard (CEO Supply7)
Comment on fait chez Supply7
On ne contrôle pas qu’à la fin : on vérifie le fournisseur en amont, on suit la production, et on inspecte le lot avant qu’il parte — avec une équipe qui n’a aucun intérêt à dire que tout va bien si ce n’est pas le cas.
« Notre rôle, c’est d’être du côté du client, pas de l’usine. » — Paul-Emmanuel Renouard (CEO Supply7)
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